La versatilité des salles

C’est un des grands atouts de l’Espace du Carmel. L’ancienne chapelle est le plus souvent utilisée comme salon, lieu de détente agrémenté du billard et de plusieurs canapés. Très facilement, elle peut devenir un lieu de remise de diplôme, retrouver sa vocation première pour la célébration d’un mariage ou accueillir les tables du diner.
La salle Alain Beauchemin qui forme un angle droit avec la première, est dotée d’un mur écran de 15 pieds, ainsi qu’une console qui permet aussi une bonne sonorisation. Généralement utilisée pour les repas, ses tables de services sont faciles à déplacer. Tout comme le grille-pain rotatif qui peut produire 300 toasts à l’heure.
Deux des très grandes chambres situées dans l’ancienne partie, qui fût jadis une école, possèdent des lits escamotables. Cela permet d’y tenir des réunions ou des ateliers pouvant réunir jusqu’à 8 ou 10 personnes.
La petite salle de détente qui donne sur le jardin présente aussi une grande versatilité. En plus de permettre aux plus jeunes de se retrouver à l’écart des adultes, elle permet de s’y réfugier lors d’intempéries imprévues durant le barbecue.
Le mot d’ordre est l’agilité afin de répondre à la grande diversité des évènements.
Le Wifi, disponible partout dans le bâtiment a aussi son importance, tout comme la disponibilité de tables rondes ou rectangulaires.

L’Espace du Carmel, dont la transformation en résidence touristique a été complétée en 2018, a une longue histoire car son bâtiment central date de 1891.
A l’époque, après un feu dévastateur qui a détruit la moitié du village, la communauté anglophone et protestante inaugure sa nouvelle école primaire, moderne et innovante, à l’image des standards de l’époque.
Cette grande bâtisse aux plafonds de 14 pieds sera rénovée dans les années 30, particulièrement la fenestration qui passera de 3 à 5 fenêtres par face de bâtiments.
À la suite de la construction d’une nouvelle école, ADS, après la 2ème guerre mondiale, l’édifice sera cédé à la commission scolaire catholique en mal de locaux pour faire face au « babyboom » d’après-guerre. Heureusement, la construction de l’école Monseigneur Thibault viendra corriger cette situation.
En 1954, le Vietnam a conquis son indépendance. Le pouvoir communiste qui contrôle le nord du pays mène la vie dure aux institutions religieuses.
La mère supérieure du Carmel de Bui-Chu demande l’aide de sa paroisse natale, Danville. Le curé de l’époque, avec l’aide des paroissiens et de l’évêché réussira la conversion de l’ancienne école en Carmel en construisant des ailes comportant les cellules des sœurs et la chapelle. Les sœurs, dont une bonne parie sont réfugiées vietnamiennes, y resteront jusqu’en 2007, soit 50 ans. Par manque de relève au niveau des vocations, le Carmel sera mis en vente et les dernières sœurs relocalisées dans d’autres monastères.
Afin d’éviter sa démolition, un groupe de citoyens mobilisera ses énergies pendant plusieurs années pour lui trouver une nouvelle vocation. Malheureusement, manquant de moyens financiers, il faudra remettre la propriété en vente.
Patrick et Martine Satre acquièrent les lieux en 2017, en partie grâce à l’aide du fonds de diversification de la région, et à l’équipe impliquée dans le projet. Notamment, Robert Pelletier (architecte) et Richard Viens (entrepreneur général).
L’Espace du Carmel ouvre ses portes à l’automne 2018.
L’entreprise survit à la pandémie et connait à nouveau le succès immédiat qu’elle a connu dès son ouverture.

Le développement durable est à la base même du projet. Préférer actualiser un site, ses fonctions, son respect des normes est en soi une démarche de développement durable. Démolir et reconstruire à neuf représente une empreinte environnementale bien supérieure.

Au-delà de cette vision de départ, il y a beaucoup d’autres décisions qui découlent de l’importance accordée à l’impact de l’empreinte d’un projet.

 

Le développement durable est un processus en continu. Le fait d’avoir gardé le système de chauffage central à l’eau, nous permettra, dans le futur de passer éventuellement du gaz naturel à l’électricité.

Dans le futur, il est aussi envisagé de réduire les surfaces asphaltées dans les jardins afin d’assurer une meilleure percolation des pluies et de rebrancher la pompe du vieux puits afin d’utiliser cette eau non traitée pour les besoins d’arrosage et d’entretien extérieur.

Bref, c’est une vigilance à exercer, tant pour le choix d’un pommeau de douche, qu’inciter à la rigueur dans le tri des déchets.

Le développement durable est omniprésent.

Les attraits proches de l’Espace du Carmel

Il ne faut pas aller très loin. Danville, située à la limite des Cantons de l’Est, des Bois-Francs et du Centre du Québec, est connue pour son patrimoine, ses rues ombragées qui invitent à la découverte.
Un podcast est disponible pour agrémenter la promenade de faits historiques.

Tout près aussi, l’Étang Burbank, une aire protégée, appréciée par les visiteurs pour ses nombreuses espèces d’oiseaux, ses passerelles aménagées, des aires de pique-nique permettent de prolonger la visite. On y rencontre de nombreux photographes. Danville est également desservie par la route verte, la piste cyclable transcanadienne. Ce lien majeur se connecte de plus en plus à des circuits locaux de tous niveaux et permet de découvrir la région autrement.

A quelques kilomètres, la ville centre de la MRC, Val des sources, a longtemps du sa prospérité à l’extraction de l’amiante. Depuis la fin de cette activité, le cratère minier est devenu l’hôte du « Slack Fest ». Le lieu spectaculaire trouve un nouveau souffle grâce à sa vocation touristique et évènementielle.

Les amateurs de golf connaissent bien le club de golf Val-des-Sources. Son parcours diversifié et présentant un bon niveau de jeu, mérite le détour.
Tout comme le 9 trous de Melbourne, le Belle-View, au paysage magnifique, surplombant la St François.

Les Trois-Lacs, attirent, eux pour leur caractère familial. On peut y pêcher, y louer un « paddle board », y pratiquer l’équitation. C’est également là qu’est situé le camp musical renommé pour ses formations.

Le parc régional du Mont Ham saura séduire les amateurs de plein air. Sa popularité a explosé durant la pandémie. C’est un parc quatre saisons, très innovateur, soucieux de respecter et valoriser la collaboration avec la première nation Abénaquise dont c’est le territoire historique.

A surveiller, la programmation culturelle du P’tit bonheur de St Camille, du BEAM de St Adrien et de la bibliothèque de Val des Sources.

Un incontournable d’été, le Parc Marie-Victorin de Kingsey Falls qui en plus de ses magnifiques jardins, offre quelques évènements : Salon des antiquaires, exposition de pivoines, exposition de bonsaï.

L’hiver, le Mont Gleason a seulement 20 minutes, offre plusieurs remontées mécaniques, des pistes de raquettes et de la glissade sur tube.

L’Équipe de l’Espace du carmel

Charles Lemay

C’est le chef d’orchestre, LA personne ressource. C’est lui qui accueille, renseigne et dépanne au besoin. Il est là depuis l’ouverture. Au-delà de l’accueil, il coordonne le « remontage » du site après un départ, veille à la maintenance, chouchoute le jardin. Excellent guitariste, il enseigne également.

Lise Sinotte

C’est elle qui veille à ce que les chambres soient impeccables. Passionnée de « scapbooking » et de jardinage. Elle rapporte régulièrement des plantes pour embellir le jardin. C’est un grand sourire contagieux.

Fernande Morin

Elle est notre sauveuse. Après avoir pris soins de personnes âgées à leur domicile, elle vient quelque fois nous aider quand les délais sont très courts entre deux groupes.
Nous sommes très chanceux, elle habite juste à côté!

Marie-Claude Allaire

Aucune salle de bain ne lui résiste. Nouvelle dans l’équipe, elle apporte son côté plus arts visuels Ces oiseaux sont irrésistibles.

Patrick Satre
Co-propriétaire, gestionnaire, en charge des réservations et des visites. Toujours partant pour peaufiner les éléments qui rendront le séjour plus agréable.

Martine Satre
Co-propriétaire. Jardine, décore et fait visiter quand son horaire lui permet.

C’est sûr, que l’équipe s’entraide quand c’est nécessaire. L’enthousiasme est là depuis que les restrictions dues à la pandémie sont levées. Chaque séjour est inspirant pour l’équipe qui entretient le site afin qu’il garde son agrément et sa grande polyvalence.

Les nouveautés dans le jardin

C’est définitivement l’aménagement de l’ancien cabanon du monastère qui est l’amélioration la plus significative. L’ajout d’un comptoir de service à l’abri de la pluie, d’un frigo avec compartiment congélateur constituent l’essentiel des aménagements en plus de quelques éléments décoratifs ainsi que de l’éclairage extérieur afin de pouvoir étirer les soirées au jardin.
Le cabanon extérieur permet de demeurer à l’extérieur même s’il survient une averse. Il est le point de rassemblement pour le service des rafraichissements, des collations.
L’installation est très versatile avec ses nombreuses tablettes et l’arrière du comptoir qui sert de réserve.
Le comptoir et la table de préparation ont des dessus en ardoise de chez Ardobec, la carrière locale qui commercialise cette belle pierre. C’est un matériau très agréable, particulièrement au jardin.
La proximité du barbecue et d’une grande table de préparation seront très utiles aux responsables de grillades.
Près du barbecue, une petite plate-bande de fines herbes pourra aussi enrichir la finition des plats.
Un deuxième foyer extérieur, près du terrain de pétanque permet de diversifier les ambiances. Ces foyers ont été fabriqués par les ateliers Beauchemin, situés en face de l’Espace du Carmel.
Le « outdooring » est une tendance qui est là pour rester. Cet aménagement vient bonifier l’expérience estivale en plus du spa, du terrain de pétanque et de la grande surface gazonnée qui permet de nombreuses activités d’équipe.